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Il m'a brisé le c½ur.
Je ne te connais pas. Tout ce que je sais, c'est que tu es en train de lire ça. Je ne sais pas si tu es contente; je ne sais pas si tu es jeune. J'espère en un sens que tu es jeune et triste. Si tu es vieille et heureuse, j'imagine que tu vas faire un sourire en coin en m'entendant dire : "Il m'a brisé le c½ur." Tu te souviendras d'un garçon qui t'a brisé le c½ur et dans ton for intérieur tu te diras : "Oh ! Oui, je me souviens de ce que ça fait." Sauf que tu ne peux pas, espèce de vieille bique. Oh ! possible que tu te rappelles une sorte de tristesse agréable. Tu te revois peut-être en train d'écouter de la musique en mangeant du chocolat dans ta chambre, ou en train de marcher sur les quais toute seule, emmitouflée dans un gros manteau, te sentant solitaire et courageuse. Mais, est-ce que tu te rappelles qu'a chaque bouchée tu avais l'impression de croquer dans ton propre estomac ? Tu te souviens de ce vin rouge qui remontait pour finir en éclaboussures dans la cuvette des toilettes ? Tu te souviens d'avoir rêvé chaque nuit que vous étiez encore ensemble, qu'il te parlait gentiment et te caressait, si bien que chaque matin au réveil, il fallait tout reprendre à zéro ? Tu te rappelles avoir gravé les initiales de ce mec sur ton bras avec un couteau de cuisine ? Tu te rappelles avoir été trop près du bord, sur le quai du métro ? Non ? Alors boucle-la. Ton petit sourire en coin, tu peux te le carrer dans ton gros cul tout flasque, la vioque.

[Nick Hornby]
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# Posté le jeudi 03 décembre 2009 15:53

Du brut de chez brut.

 Du brut de chez brut.
Je n'ai même pas su l'aimer correctement.
Je n'ai même pas su lui redonner, lui offrir tout ce qu'il m'apportait. Je m'en veux, il ne sait pas. Il doute de moi et de ce que je suis capable de lui faire. Je voudrais qu'il y croit, qu'il croit en moi. Il se protège, je comprends.. Je lui ai fait bcp trop mal, mais j'ai réellement envie de me rattraper. Même si j'ai peur, même si je n'ai pas assez confiance en moi pour être sure de ne pas lui faire mal.. Je ne sais même pas ce que je suis capable de faire. Je veux l'aimer comme si j'avais jamais été blessée, comme si on m'avait jamais prise pour une conne, je veux l'aimer comme si c'était le premier. Et je sais même pas si je suis capable de faire ça. Et plus j'y pense et plus j'ai peur qu'il me fasse confiance et que je brise ça, que je détruise ses efforts pour croire en moi..
Seulement, ce manque va me tuer.. Je veux juste l'avoir pour moi, mais vmt que pour moi. Et parler de tout, me saouler de sa voix et de ses silences et savoir qu'il sera toujours là. Comme j'me suis plantée.. Comme j'ai cru n'importe quoi. Parce que même si c'est d'ma faute, même si c'est moi qui suis partie, il allait le faire et il m'a laissée culpabiliser, il m'a laissée toute seule. Il était plus là et il n'y est toujours pas.. Et il me manque. Mais, c'est inimaginable c'que j'donn'rais pour être avec lui, pour penser à lui sans que ça fasse mal, pour me dire que j'appartiens à quelqu'un, que je suis à lui et que le reste je m'en fous puisqu'il est là, que pour moi. Mais ça, c'est nul, ça c'est se voiler la face.. Il sera plus jms là et pourtant je m'accroche et je continue de me dire que ça redeviendra, que ça repartira comme avant et même mieux qu'avant et surtout me dire qu'il n'y a que moi dans sa tête, qu'il pense qu'à moi et qu'il se fout de toutes les autres puisque je suis là. Qu'est-ce que je peux être naïve.. --'
J'attends comme une conne, je lui cours après comme si c'était un dieu, mais je sais faire que ça.. J'ai pas envie d'arrêter d'souffrir, pcq au fond j'y crois encore et je crois en lui.. Mais j'attends, j'attends, je fais que ça.. Patienter pour le voir 30mins dans la journée ne m'aide pas. Je voudrais tell'ment plus, comme l'année dernière où il était tout le temps là pour moi et où il me soutenait et me comprenait.. Il me manque terriblement.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 15:14

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Il y a des gens avec lesquels tu vis des choses. Avec lesquels tu partagent tout. Il y a des gens qui durant ta vie entière représenteront des jolis moments. Ces gens qui donnent leur bonne humeur et leur sourire par pure gentillesse, sans rien calculer. Tu sais, ceux qui ont tell'ment peu confiance en eux qu'il faudrait peut-être leur balancer toutes ces qualités qui les caractérisent.Des fois, ces gens-là croisent ton chemin. Et puis, ils se disent que tu vaux surm'ent la peine de t'accorder leur (trop) fragile confiance. Et ces gens-ci deviennent des amis. Des vrais. Et la vie va, suis son cours. Et tu te rends compte petit à petit que ces gens-là te sont indispensables. Qu'ils ne sauront évidemment jamais à quel point ils le sont rééll'ment. Et puis, ils deviennent l'arrière-plan de ta vie, le fond d'écran de ton existence. Plus exactement, ils font tell'ment partie de toi que tu les considères comme étant de ta famille. Malheureus'ment, tu le fais peut-être trop. Au point de te dire que le bonheur qu'ils t'apportent est devenu quotidien et habituel. C'est cette erreur-ci qui, trop souvent, te fait oublier que ces gens-la sont des amis et qu'il est nécessaire pour eux de sentir comme tu les aimes et combien tu tiens à eux. Alors, c'est vrai qu'à cet instant, tu te trouves égoïste et irrespectueux envers ceux qui ont oublié leur malheur pour partager le tien et préférer ton bonheur au leur.
Ces gens si rares.

Hélène B.
fait partie de ces gens-là.

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 06:35

Victoire =)



J'ai 3 pages ds mon blog (h)
Etant donné que je n'ai JAMAIS fait ça de ma vie, ca mérite bien un article tout spécial :)



( En en plus, il s'ra rose et moche =] )

# Posté le lundi 07 septembre 2009 12:53